19/06/2005
Welcome to Toxic City

well, je me casse pour projection express surprise de quelques films de Troma (dont je n'ai pas résussi à arracher les titres). Pour tuer encore un peu plus mes petits neurones à coups de films alternatifs aussi imaginatifs que mal foutus ... on fait ce qu'on peut avec ce qu'on a. Et je n'ai pas beaucoup.
Igor a toujours été correct avec moi, il parsème notre relation professionnelle de petites invitations personnelles. c'est touchant. surtout que c'est toujours désintéressé. c'est beau. ah ah
uh wait mode. j'emporte des sparadras (faudrait que je me crée une micro-trousse de secours, hum Lorenzo doit avoir ce genre de truc en stock en fait ...) car à chaque sortie avec Igor j'y laisse de l'hémoglobine. J'espère qu'il y aura Clara. Une belle blonde -bien qu'un peu trop tatouée-, que j'écoute quand elle parle. C'est assez rare pour être souligné. Et qui se tait quand je la dévore.
IF I'M SO EVIL ... WHY ARE YOU SATISFIED ?
This ain't no Rodeo Town
I caught the gun
But you made me set it down
soirée définitivement dédiée à The Kills. Rodeo Town.
23:35 Publié dans [flux-continuum] | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Encore là

désolé pour les mails à la bourre mais j'ai eu une semaine assez pénible psychologiquement et -en même temps heureusement- très très chargée au niveau taf. Donc pas vraiment le temps de penser.
Je ne sais pas pour vous, enfin pour certains d'entre vous, mais il fait un tantinet chaud sur Paris et j'ai abandonné l'idée du pèle agrume pour songer à une injection d'hélium liquide ... le portable sonne et je me fracasse la tronche dans les cartons qui squattent toute la chambre. c'est Igor et ça promet une nuit avec peu d'heure de sommeil ...
la semaine s'annonce comme encore plus chronokompressée que la précédente. enjoy !
23:15 Publié dans [flux-continuum] | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Ik ? tik ! kat ¤ tak ~
![]() | j'ai commaté devant l'émission les ailes de légende sur planête ... le B-47. ouep. bombardier tactique à réaction qui fut développé juste après la wwII, dissuasion plus qu'efficace pendant la 1ère partie de la guerre froide. Et comme tout matériel militaire, ce fut l'expérience nécessaire à la création des jets de l'aviation civile. Dont le descendant direct fut le B-707. voilà. Comme si vous y étiez. Ils allaient continuer avec le Huey (l'hélico du vietnam) mais si vous savez, les hélicos à bord desquels les hauts parleurs crachent 'La chevauchée des Walkyries' dans Apocalypse Now. Ouais ceux là même. Heureusement il faisait trop chaud, alors j'ai levé ma carcasse à la recherche d'un pèle agrume pour m'éplucher la 1ère couche de l'épiderme, j'espérai obtenir un peu de fraicheur, mais je me suis rappelé Hellraiser et finalement non, l'envie m'est passée. |
23:05 Publié dans [flux-continuum] | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
There ain't no wow now ...

"Forever" is the feather you ain't got no more
oh my Lord of Oblivion, i beg you
Non ce serait injuste d'être aussi imprécis, je ne te demande pas, je te supplie.
Je supplie d'oublier. Fais moi oublier car tu en as le pouvoir.
Dès que le processus d'oublie est bien rodé, en marche et opérationnel, une information tape dans cette colline d'oubli, fout tout sans dessus dessous et je me retrouve au point de départ. Sauf qu'il est quelques mois plus tard. Et je n'ai pas que ça à faire moi, de me remémorer des conneries qui font mal, qui font salement mal même. Alors oui Seigneur de l'Oubli, exerce tes talents sur cette larve qui se traine à tes pieds. Fais lui oublier ce qu'il ne veut plus connaitre, ce qu'il veut enterrer, non pas enterrer, on déterre toujours les choses enfouies, ce n'est pas une cache qu'il faut. c'est une destruction. alors brule ces putains de souvenirs qui me rende aussi inapte qu'un escargot désigné au sprint. brule ces images et ces sons, ces visages et ces paroles. Brule tout Seigneur car rien n'est bon à en tirer.
The ceiling gets closer to you all the time
trop facile hein de faire ça ?! mais je m'en tape du fait que ce soit la voie facile ou non ! je m'en contrefous !
This ain't no wow now
tu ne veux donc rien faire ? j'hésiterai peut etre avant de gueuler que t'es un sale viel enfoiré, mais je souhaite que ton égoïsme patenté t'étouffe, on verra toujours si tu peux te faire oublier que tu crêves !
Je me débrouillerai sans toi. connard ...
They all been put down
Who ain't dead yet, fled to die closer to the shore
The Kills - No Wow
22:45 Publié dans [flux-continuum] | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16/06/2005
Le **** devient *******.
paupières closes,
cils papillonnants.
narine frémissante,
lèvres entrouvertes.
Tu rêves. je rêve que Tu rêves.
j'approche de ce visage
où affleurent les doux spasmes
qui trahissent les ondes paradoxales du cortex
rapid eye mouvement
je suis de mes yeux éveillés morts
des yeux assoupis vivant
je rêve que Tu rêves que je rêve de Toi.
le **** devient *******.
01:30 Publié dans A travers les Ombres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14/06/2005
Under- Slovania -ground
Dans ma recherche d'infos sur la Slovénie , je suis tombé sur un site au titre éloquent : City of Women, le genre de titre qui me hérisse quelque peu mais bon, ils proposent les programmes de leur festival de films indépendants donc j'ai fouillé et j'en ai ressorti une bonne sélection de films indépendants -évidemment- à tendance féministe/trans-humain, contenant films standard ou "d'avant garde". Je ne vous cache pas qu'il y aura probablement pas mal de déchet dans le tas, mais de bonnes surprises sont à espérer, notamment le Dandy Dust de Hans Scheirl que j'ai hâte de récupérer.
allez fouiller vous même là dedans.
Voici un concept qui transcende le cinéma alternatif trans/post-humain : le garçon con araignée ...
Rassurez-vous, pour me punir j'écoute 'This Love' de Pantera et ... c'est bon !
23:55 Publié dans rip - ¤ synapse ¤ | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Sous les spots bleu radium
Corwin s'était décidé à retourner dans la nuit. Il avait tenu deux semaines. Compte tenu de la vaine torture psychologique qu'il lui était infligée -qu'il s'infligeait ?- deux semaines seulement avait fallu pour qu'il atteigne un tracé de volonté de survie aussi plat que l'encéphalogramme d'un pingouin neurasthénique écrabouillé par un Hummer. Ce à quoi les esprits chagrin répondront que les Humvee, ça ne courent pas la banquise du Nord et bien soit !
Déjà Corwin n'appréciait que très modérément sa condition de célibataire mais s'enlever les nocifs bien que futiles plaisirs de la nuit chtonienne était une très mauvaise idée.
Il replongea donc.
Il plongea d'autant plus fort qu'il ne songeait qu'à s'oublier dans les flashs stroboscopiques bleu radium d’une apocalypse assez convenue en fin de compte ...
Corwin faillit lui renverser son verre dessus en tournant dans le dédale des couloirs. Le liquide ambré sorti hors de sa prison de verre puis la réintégra, apparemment peu désireux d’abreuver la pierre. L'objet de cet arrêt brutal se révélait être une jeune fille fort avenante, qui se mit à déverser un flot de paroles, et prenant Corwin sous le bras l'entraîna dans une alcôve proche alors que ce dernier tentait d'esquiver les ombres qui défilaient devant lui, poussé par cette moulinnette vocale ininterrompue. Elle s'appelait Carla. Venait d'Italie et parlait des prises d'otages en Irak. Sujet qui est à peu près aussi éloigné de l'intérêt de Corwin qu'une fusée à statoréacteur l'est du sol.
Au moment où Corwin allait prendre congé de ce monologue sur pattes, elle se tu. Aussi soudainement que cela avait commencé. Elle lui prit la main droite entre les deux siennes, la gauche tenait le verre vide. Alors il parla. Parla à en avoir la gorge sèche et à avoir honte de ne pas laisser la parole. Peut être que comme durant le monologue précédent, l'intérêt de l’interlocuteur était absent, peut être cela l'ennuyait même. Mais tout comme durant l'heure précédente, "le parleur" ne fut pas interrompu. Il finit de lui-même et ensemble allèrent se prendre un autre verre.
Corwin se sentait moins crispé. Il regardait celle qui l'accompagnait et eut envie de chair et de chaleur. Ils burent leur verre. En silence. Devinant une envie mutuelle, ils se séparèrent néanmoins. En souriant.
11:00 Publié dans [flux-disruptif] | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
13/06/2005
Les crêtes jumelles

www.twinpeaks.org
Fixer l'image entière,
focaliser la vision sur la pièce rouge,
continuer en penchant doucement la tête vers la droite,
maintener vos yeux sur la ligne sombre horizontale,
centrer sur la porte,
ouvrer la complétement,
plonger.
22:38 Publié dans rip - ¤ synapse ¤ | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Fautes dort-tôh!-graff
Je n'aime pas lorsque je relis mes notes quelques jours plus tard voir qu'elles sont truffées de fautes. Mais alors pas du tout.
... vu que je ne suis pas le dernier à piailler devant une note en contenant.
22:02 Publié dans [flux-continuum] | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12/06/2005
Playslist encadrée
uh miss Green met du temps à se décider de sortir et j'ai un peu la flemme de sortir seul. J'irai bien voir des tableaux à acheter néanmoins, mais bon ...
donc pour passer le temps je blogroll et je suis tombé sur le jeu des chansons chez La Dilettante, et donc je m'empresse de le faire pour moi.
Evidemment, je n'ai pas pu mettre qu'une chanson par type... je suis d é s o l é
Qui vous rend joyeux :
"Hit the road Jack" - Ray Amstrong
"The Bard Song" - Blind Guardian
Qui vous rappelle une ex-copine :
"Comme un ange" - Les Wampas
"Leave" - R.E.M.
Qui vous fait pleurer :
"Hurt" - Nine Inch Nails
Qui vous fait rire :
"Le Gorille" - Brassens
"Fistfuck Playa Club" - Ludwing Von 88
Que vous écoutez le plus en ce moment :
"Silence of Sorrow" - Die Apokalyptischen Reiter
"Je suis la jeune fille au cheveux blancs" - Camille
Qui vous fait réfléchir sur la vie :
"Line of corpses" - wumpscut
Qui vous fait réfléchir sur le monde :
je ne réfléchis pas sur le monde en musique
Qui vous rappelle celle que vous aimez :
"Comme elle vient" - Noir Désir
Que vous auriez aimé écrire :
"Castles Made Of Sand" - Jimi Hendrix
Que vous ne voulez plus jamais entendre :
"Happy Heart" - Andy Williams (du moins pour l'instant)
Que vous voulez être jouée à vos funérailles :
(hum... dur j'ai prévu une playlsite d'une heure ...)
"a perfect day" - Lou Reed
"the passenger" - Iggy Pop
Que vous voulez être jouée à votre mariage :
"My baby just cares for me" - Nina Simone
Qui fait que vos amis pensent à vous quand ils l'entendent :
tout Nine Inch Nails très probablement ah ah !
Qui vous rend nostalgique aujourd'hui :
"God Save The Queen" - The Sex Pistols
Que vous admettez aimer honteusement :
"Super Trouper" - ABBA
Qui vous rappelle votre enfance :
"Be" - Neil Diamond (BO de Jonathan Livingston Seagull)
Qui résume votre adolescence :
"Petit Agité" - Bérurier Noir
Dont vous aimez les paroles :
"Comme une flamme trop forte" - Banlieue Rouge (la naïveté prime !)
Que vous détestiez et que maintenant vous aimez :
mmmm je vois pas là ...
Avec laquelle vous aimez vous réveiller :
"Break on Through" - The Doors
Qui vous rappelle la nuit :
"Full Moon Madness" - Moonspell
Qui vous fait penser aux vacances :
"Lisa & Louise" - NOFX (tout NOFX en fait ...)
Qui vous fait penser à votre solitude :
"Seul" - Terminal Buzz Bömb (facile et inconnu)
Qui vous fait penser à ce que vous vivez en ce moment :
"Mr Self Destruct" - Nine Inch Nails
"Marion Barfs" - Requiem for a Dream (soundtracks)
"Where is my mind" - The Pixies
Qui n'est pas votre type de musique mais que vous aimez pourtant :
"Don't Let Me Be Misunderstood" - Santa Esmeralda
Qui vous rappelle votre (vos) meilleur(e)(s) ami(e)(s) :
"Bohemian Raphsody" - Queen
"Good Lookin' Out" - Sick of it all
17:35 Publié dans rip - ¤ synapse ¤ | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



